L’ANTIQUE SENTIER

H.P. Lovecraft, Nouvelle-Angleterre, livres anciens, photos antiques…


De l’émergence de « Cthulhu »

De l’émergence de « Cthulhu » 

Un essai de Steven J. Mariconda, tiré du recueil « H. P. Lovecraft: Art, Artifact, and Reality » paru aux éditions Hippocampus Press
 (2013).
Traduit de l’anglais par Lise Capitan Gilbert

En partenariat avec l’éditeur américain Hippocampus Press, représenté par Derrick Hussey, dont je tiens à remercier grandement pour son aimable autorisation.

Une après-midi de mai 1920, H. P. Lovecraft, alors âgé de vingt-neuf ans, est assis à sa table d’écriture dans l’appartement qu’il partage avec sa mère, au 598 Angell Street à Providence, Rhode Island. Épuisé, le maître de l’étrange américain pose la tête sur son bras ; et, somnolent, il fait le rêve suivant :

J’étais dans un musée d’antiquités quelque part à Providence, et je parlais avec le conservateur des lieux, un homme très vieux et très érudit. Je tentais de lui vendre un vieux bas-relief que j’avais façonné moi-même dans de l’argile. Le vieil homme me rit au nez, et me demanda à quoi je m’amusais en tâchant ainsi de vendre un objet neuf de ma propre conception à un musée d’antiquités… Je lui répondis :

« Pourquoi dites-vous que cette chose est nouvelle ? Les rêves des hommes sont plus anciens que l’Égypte troublante ou que le Sphinx contemplatif, ou que les jardins luxuriants de Babylone, et cette chose a été façonnée dans mes rêves. »

Alors, le conservateur me demanda de lui montrer mon ouvrage, et je m’exécutai. C’était un motif de l’Égypte antique qui en apparence dépeignait les prêtres de Râ en procession. L’homme sembla frappé de terreur, et me demanda dans un murmure apeuré : « Mais qui êtes-vous ? » Je lui indiquai que mon nom était H. P. Lovecraft… Il répondit : « Non, non… avant cela ! » Je lui dis que je n’avais aucun souvenir du passé hormis dans mes rêves. C’est alors que le conservateur m’offrit une somme conséquente, que je refusai ; parce que je vis sur son visage qu’il avait pour intention de détruire ma sculpture dès qu’il en aurait pris possession — alors que je voulais qu’elle soit exposée au musée. Mon refus perturba clairement cet homme, qui me demanda alors de lui proposer moi-même un prix. Avec humour, je m’écriai : « Un million de livres sterling ! »… Et, à mon grand étonnement, le vieil homme ne s’esclaffa pas, mais afficha une mine encore plus inquiète… Puis il dit sur un ton perplexe, ahuri et terrorisé : « Je vais consulter les directeurs de l’institution — veuillez revenir d’ici une semaine.”  

(Lettre au Gallomo [avril 1920] ; Letters to Alfred Galpin 87-88)

Plus de quatre ans plus tard, Lovecraft s’est installé à New York pour se marier et chercher un travail stable. Dans la soirée du 28 février 1925, il se détend dans sa location du 169 Clinton Street à Brooklyn. Deux amis, George Kirk et Samuel Loveman viennent tout juste de prendre congé.

Soudain, à 21 h 32, l’édifice de deux étages est ébranlé par un puissant séisme, une secousse ressentie jusqu’aussi loin que Toronto. À New York, on voit les lampes tomber des tables, et les miroirs se décrocher des murs ; les murs eux-mêmes se craquellent et les fenêtres se brisent en mille morceaux ; les passants prennent leurs jambes à leur cou dans les rues[1]. Mais les répercussions de ce choc sont bien plus vastes, car elles enclenchent l’engrenage de l’imagination de Lovecraft, faisant émerger ainsi sa contribution la plus remarquable à la littérature.

Ces deux événements, aussi différents par leur impact et aussi éloignés dans le temps et dans l’espace soient-ils, font donc partie de L’Appel de Cthulhu, l’un des plus grands récits de Lovecraft. Le développement lent de ce récit forme un exemple intéressant de la façon dont l’auteur de Providence modifie et développe les germes d’idées d’intrigues et d’images avant la composition d’un texte. « Cthulhu » est la première d’une série d’œuvres (telles que Celui qui chuchotait dans les ténèbres et Dans l’abîme du temps) qui prit ensuite des longueurs exceptionnelles avant de porter ses fruits, et la saga de ses développements offre un aperçu de l’imagination créative de Lovecraft.

 Dans le récit tel qu’il est finalement écrit, l’étrange sculpture façonnée dans un rêve et la secousse de tremblement de février 1925 — « la plus importante qu’on ait ressentie en Nouvelle-Angleterre depuis plusieurs années » (DH 129) — deviennent une source commune, un présage de l’érection de la citadelle antéhumaine de Cthulhu depuis les abysses du Pacifique. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs, et prenons le temps d’observer les autres événements ayant mené à l’écriture de ce récit.

Quelques heures après que Lovecraft a rêvé être un sculpteur, il rédige deux entrées dans le Commonplace Book (sous l’année 1923) qui montrent les premières indications thématiques de ce qui allait suivre :

[110] Ruines antédiluviennes-cyclopéennes sur une île perdue du Pacifique. Centre d’un culte sorcier souterrain répandu sur toute la terre.

[111] Ruine ancestrale en Alabama marais-vaudou.

Ces entrées, écrites l’une après l’autre, jouent un rôle important dans « Cthulhu ». La première peut être qualifiée de « germe d’intrigue », même s’il ne précise aucune indication sur la manière dont l’histoire va se développer ou depuis quel angle il va la narrer. La seconde est contenue dans la première, Lovecraft se contentera de transformer l’Alabama en Louisiane et fera du rituel vaudou une branche du « culte sorcier répandu sur toute la terre ».

Le concept du culte sorcier provient certainement de l’ouvrage The Witch-Cult in Western Europe de Margaret A. Murray (1921), que Lovecraft lut à peu près au moment où il écrivit ces entrées[2].

Après la rédaction de ces entrées, il ne fait aucun doute que de nombreuses autres images et incidents se sont frayé un chemin dans le récit ou bien ont influé sur lui. Parmi les événements connus, nous pouvons citer le tremblement de terre de 1925. Difficile de ne pas se demander si cet incident surprenant a inspiré les étranges rêves de Lovecraft cette nuit-là, tout comme l’auteur en a fait une source d’inspiration pour le sculpteur Wilcox dans son texte.

Près de six mois après la secousse, la vie de Lovecraft s’écoule sans heurt ; mais un nouvel événement survient dans l’écriture de son récit. Ayant été essentiellement livré à lui-même à New York, car son épouse s’est absentée pour affaires dans le Midwest, Lovecraft passe beaucoup de temps avec ses amis pour discuter de questions littéraires ; et malgré sa dépression croissante liée à son incapacité à garder un travail, il expérimente une brève phase de fécondité créative, au cours de laquelle il écrit le long récit Horreur à Red Hook les 1er et 2 août 1925, et une autre histoire horrifique new-yorkaise, Lui, quelque dix jours plus tard seulement. Ces récits sont loin de figurer parmi les meilleurs de Lovecraft, mais son envolée imaginative ne s’achève pas là. Le lendemain de son écriture de Lui, au réveil, Lovecraft lit un texte de fantasy éthérée de Lord Dunsany « afin de stabiliser mon humeur créative retrouvée [3]» ; le soir même, il se rend à une réunion amicale chez Rheinhart Kleiner. Une longue séance, où les Kalems (ainsi nommés car les noms de famille des membres du groupe original commencent tous par les lettres « K », « L », ou « M ») « discut[ent] avidement » jusqu’à quatre heures du matin. (« [Journal : 1925] CE 5.164) Nous ne saurons jamais sur quoi ont porté leurs conversations, mais quand Lovecraft les quitte, son esprit déborde d’idées — au point qu’il remonte au moins aussi loin que 1919 et son étrange rêve pour créer un autre récit horrifique :

Alors, je rentrai à la maison — mais ne me couchai pas, car j’avais beaucoup à écrire. Une nouvelle intrigue — peut-être celle d’un bref roman — était survenue à mes facultés alertes, et il était impératif que je couche les détails de son squelette alors qu’elle n’était encore que chair. Cela, bien sûr, fut l’affaire de plusieurs heures, vu que j’avais trouvé le schéma des développements dans son intégralité. L’écriture elle-même sera une affaire relativement simple — ce texte aura pour titre L’Appel de Cthulhu… Ce nouveau récit — s’il s’avère aussi long que je m’y attends d’un simple survol — devrait me rapporter un chèque d’un montant décent — et se déroulera en trois ou quatre parties.  

(Lovecraft à Lillian D. Clark, 13 août 1925 ; Letters from New York 172) 

De l’extrait de cette lettre, nous pouvons tirer diverses conclusions. En premier lieu, bien entendu, c’est ce jour-là que Lovecraft a conçu et nommé Cthulhu, le « dieu » octopode issu d’un étrange royaume cosmique. Il semble avoir passé une grande partie de ces « heures » à travailler à la caractérisation de son « dieu » ; des années plus tard, il s’en souvient : « Je me suis donné énormément de mal à imaginer Cthulhu » (Lovecraft à August Derleth [31 août 1928] ; ES 1.154). En second lieu, à la lumière de la quantité de temps consacré à son travail, ce qu’il a écrit ce jour-là est soit un synopsis soit un résumé très long et détaillé. Aussi, il a en quelque sorte décidé de la structure du récit à cette occasion, vu que le texte final forme effectivement trois parties ou chapitres.

Quel est ce « schéma des développements dans son intégralité » auquel Lovecraft fait référence ici ? C’est probablement une version embryonnaire de son article « Notes on Writing Weird Fiction » (1933), qui suggère qu’on ne doit préparer un synopsis d’événements dans l’ordre de la narration qu’après avoir élaboré un synopsis d’événements dans l’ordre chronologique. (CE 2.176). Dans ce cas, il se peut que Lovecraft ait écrit deux synopsis tard dans cette nuit d’août 1925, et que les détails de l’intrigue y aient été déjà largement en place.

Toutefois, la rédaction du récit en soi ne surviendra pas avant un long moment. En réalité, une année entière s’écoule avant que Lovecraft ne se mette à la composition. Il était occupé ailleurs, et en tout premier lieu par la rédaction de son essai salué par la critique Épouvante et surnaturel en littérature. Pendant ce temps, de toute évidence, il se sent incapable de consacrer le temps et l’attention nécessaire à son « bref roman », car il écrit deux récits courts et assez conventionnels – Dans le caveau (18 septembre 1925) et Air froid (mars 1926) (Joshi, Chronology 36-37) avant de s’atteler à l’écriture de Cthulhu.

Quoi qu’il en soit, cela ne l’empêche pas de prévoir d’écrire ce roman à plusieurs reprises au fil des mois ; il l’évoque à un moment dans une lettre à Clark Ashton Smith datée du 4 novembre 1925 : « J’écrirai sûrement le récit du continent englouti dans la semaine qui vient, et vous serez assurément le premier à le voir[4]. » Une autre lettre la semaine suivante indique que Lovecraft pensait bel et bien à ce récit sur cette période :

Oui — cette ville engloutie dans la Caspienne est très similaire aux tours englouties sur lesquelles moi et d’autres auteurs de fantastique adorons écrire. J’espère lire d’autres reportages à ce sujet — même si je suis presque sûr qu’ils ne révéleront aucune des horreurs qui surgiront de ma ville de L’yeh [sic] engloutie dans le Pacifique, plus ancienne encore que l’humanité. 

(Lovecraft à Lillian D. Clark, 14-19 novembre 1925 ; Letters from New York 247)

Remarquez que Lovecraft a modifié le nom de la ville disparue, où Cthulhu le mort attend en rêvant, dans son récit pour en faire « R’lyeh ».

Si Lovecraft a finalement tenté de situer son histoire à la jonction des idées citées plus haut, c’est peut-être sous l’influence de sa lecture des Trois Imposteurs d’Arthur Machen, et du Grand Dieu Pan du même auteur qui sortirent respectivement les 1ers et le 9 novembre. S. T. Joshi et David E. Schultz ont spéculé sur le fait qu’un épisode des Imposteurs, « Le sceau noir », aurait influencé « Cthulhu » dans le sens où les deux histoires recourent au rassemblement progressif d’informations à partir de documents et sous-narrations disparates. Une preuve interne en atteste : dans le récit de Lovecraft s’entremêlent le « bizarre bas-relief… [et ce] fatras de notes, coupures de journaux et divagations » (DH 127) trouvés dans une boîte cadenassée, tandis que le récit de Machen s’érige à partir d’« une bosse de pierre noire, grossièrement annotée de marques étranges et de rayures… une feuille manuscrite, et… quelques coupures d’obscurs titres de presse locale » trouvés dans un bureau fermé à clef. Cela nous pousse à nous demander dans quelle mesure exacte il avait créé la structure de L’Appel de Cthulhu lors de la rédaction du (ou des) synopsis trois mois auparavant.

Bien sûr, le fait que Lovecraft lise toutes sortes de fictions horrifiques dans le but d’écrire son article sur le sujet entre le moment où il rédigea le synopsis et le moment où il écrivit le récit laisse la place à des centaines d’influences diverses et possibles sur son texte final. Une influence puissante et rarement citée par les commentateurs est celle du Horla de Guy de Maupassant. Dans une mise en parallèle très ample, le récit du grand écrivain français, narrant l’histoire un être invisible agissant sur l’esprit des hommes, contient nombre de méditations philosophiques sur la place ténue dévolue à l’homme sur cette planète. « Nous sommes si infirmes, si désarmés, si ignorants, si petits, nous autres, sur ce grain de boue qui tourne délayé dans une goutte d’eau. » C’est une version moins éloquente, mais non moins touchante de la perspective cosmique que Lovecraft exprime à travers « Cthulhu ». Mais alors que l’intrigue de Maupassant progresse, ce dernier écrit avec plus d’intensité.

À présent, je sais, je devine. Le règne de l’homme est fini. Il est venu, Celui que redoutaient les premières terreurs des peuples naïfs, Celui qu’exorcisaient les prêtres inquiets, que les sorciers évoquaient par les nuits sombres, sans le voir apparaître encore, à qui les pressentiments des maîtres passagers du monde prêtèrent toutes les formes monstrueuses ou gracieuses des gnomes, des esprits, des génies, des fées, des farfadets. Après les grossières conceptions Le Horla de l’épouvante primitive, des hommes plus perspicaces l’ont pressenti plus clairement. Mesmer l’avait deviné et les médecins, depuis dix ans déjà, ont découvert, d’une façon précise, la nature de sa puissance avant qu’il l’eût exercée lui-même. Ils ont joué avec cette arme du Seigneur nouveau, la domination d’un mystérieux vouloir sur l’âme humaine devenue esclave. Ils ont appelé cela magnétisme, hypnotisme, suggestion… que sais-je ?

La dernière phrase révèle un autre lien, car Cthulhu aussi exerce une emprise mentale sur les êtres humains. Remarquez comme le rêve de Wilcox d’une « voix souterraine ou une intelligence criant de façon monotone d’énigmatiques messages impossibles à transcrire, sinon comme charabia » (DH 129) peut être mis en parallèle avec la façon dont le narrateur de Maupassant perçoit le nom de son antagoniste :

Il est venu, le… le… comment se nomme-t-il… le… il me semble qu’il me crie son nom, et je ne l’entends pas… le… oui… il le crie… J’écoute… je ne peux pas… répète… le… Horla… J’ai entendu… le Horla… c’est lui… le Horla… il est venu !…

Enfin, la portée de l’horreur de Maupassant, comme celle de Lovecraft, touche le monde entier. Les deux auteurs recourent à l’idée de l’apparition de dépêches en provenance de localités fortement éloignées décrivant des événements reliés entre eux afin de montrer le caractère omniprésent de l’horreur.

Ainsi, Le Horla n’est qu’une des nombreuses histoires que Lovecraft a lues — et par lesquelles il a été influencé — à partir de novembre 1925 alors qu’il se prépare à écrire Épouvante et surnaturel en littérature. Mais « Cthulhu » est retardé une nouvelle fois, et pas uniquement par le travail de rédaction de cet essai. L’état émotionnel de Lovecraft se détériore, conséquence de son incapacité à trouver un travail, et de se trouver si loin de son contexte habituel de la Nouvelle-Angleterre. Cela affecte certainement sa capacité à écrire un récit aussi exigeant. Tout compte fait, de retour chez lui à Providence en avril 1926, il connaît un renouveau étonnant de ses facultés narratives, et L’Appel de Cthulhu devient la première d’une série de ses meilleurs œuvres. Il ne le termine probablement pas avant septembre 1926, quelque dix-huit mois après le tremblement de terre qui avait probablement mis en branle son imagination, et six ans après son rêve de sculpture fraîchement façonnée et pourtant antédiluvienne. Le 12 octobre 1926, il écrit à Smith : « J’ai écrit deux nouveaux récits, l’un concerne cette histoire de terre engloutie que j’avais décrite plus tôt l’an dernier. » (SL 2.77)

La joie que Lovecraft ressent au retour dans sa ville natale, qui donne un tel supplément d’âme à l’Affaire Charles Dexter Ward en 1927, est aussi apparente dans L’Appel de Cthulhu. Les localités de Providence (notamment la pittoresque Thomas Street, où Lovecraft installe les quartiers du sculpteur Wilcox) figurent comme le point de départ de ses explorations d’une horreur transcosmique. De même, Lovecraft donne à son narrateur Thurston un prénom et un nom inspirés de ceux de l’ancien président de la Brown University, Francis Wayland (1796-1865). 

Le récit bénéficie certainement de ces touches de couleur locale, et on pourrait dire la même chose de façon plus générale des nombreuses autres images et idées, connues et inconnues, que Lovecraft a rassemblées pour ce récit au fil de sa longue gestation. Dans un sens, c’est une bonne chose que Lovecraft n’ait pas entrepris l’écriture de « Cthulhu » alors qu’il résidait à New York, car l’histoire s’en trouve enrichie de péripéties et de détails, et ce précisément parce qu’il l’a écrite après son retour chez lui, ce qui coïncide avec une amélioration de ses humeurs et de ses aptitudes créatives.

Abréviations :  CE (Collected Essays)  –  SL (Selected Letters) – DH (The Dunwich Horror and Others)

 [1] HPL, [Journal : 1925], CE 5.153 ; New York Times (1er mars 1925) : 1. 

 [2] Lettre de HPL à Clark Ashton Smith datée du 9 octobre 1925 montrant qu’HPL avait lu The Witch Cult en septembre 1924 au plus tard (SL 2.28).

 [3] HPL à Lillian D. Clark, le 13 août 1925 (Letters from New York, 172). Dans « Dunsanian influence on Lovecraft Outside His ‘Dunsanian’ Tales », Crypt of Cthulhu No 76 (Hallowmas 1990) : 3-4, Robert M. Price postule qu’A Shop in Go-By Street figure parmi les récits de Dunsany que HPL aurait lus ce jour-là. 

 [4] HPL à Clark Ashton Smith, le 4 novembre 1925 (ms., JHL)



Une réponse à « De l’émergence de « Cthulhu » »

  1. Avatar de hickorydock6f5b7b6255
    hickorydock6f5b7b6255

    Etonnante puissance du retour chez (à?) soi

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